Les données économiques

Affiche denier

L’argent au service de la mission

Annoncer la Bonne Nouvelle, célébrer le dimanche, répondre aux questions des jeunes, accompagner les familles dans les moments de joie et de peine, soutenir les plus fragilisés sont les missions de l’Eglise assurées par chaque communauté paroissiale. Cette présence est rendue possible grâce à la collecte du Denier de l’Eglise. Les dons doivent permettre d’assurer aux prêtres et aux salariés laïcs les moyens de vivre convenablement et d’agir auprès de tous. Pour que l’Eglise poursuive sa mission nous avons besoin de vous. Seul votre don fait vivre l’Eglise.

Les comptes de l’association comprennent les éléments financiers de l’archevêché (curie diocésaine), des 53 paroisses et des services diocésains et aumôneries.

Comptes 2015

Rapport du commissaire aux comptes

 

Voir l’Économat diocésain

Les petites annonces au profit du diocèse de Rouen
cestbonesprit.fr

Réponses à des questions fréquentes sur les ressources de l'Eglise en France

L’Eglise est une communion de communautés locales. Elle n’est pas un organisme centralisé et bureaucratique. Chaque diocèse a ses propres ressources gérées de façon totalement indépendante.

L’Eglise est riche de ses chrétiens qui partagent la même foi. Elle rassemble régulièrement le dimanche 5% des français. Il y a 15 000 prêtres en France, y compris les plus âgés et quelques milliers de laïcs salariés. Autant de monde, réparti en un grand nombre de diocèses et de paroisses locales (environ 9000) représente nécessairement un coût élevé.

Les chrétiens financent par leurs dons la vie de leurs communautés.

Comme beaucoup d’associations, les diocèses et les paroisses ont toujours les mêmes grands postes de dépenses :

– de traitement des prêtres et salaires des laïcs employés par l’Eglise (40% au total)

– de frais de fonctionnement (30%)

– d’entretien de l’immobilier (20%)

Le reste en divers (10%) dont la communication (par exemple les radios chrétiennes)

Toutes ces réalités sont des réalités indépendantes des communautés paroissiales

– L’Enseignement Catholique travaille à une mission de service public, l’éducation des enfants dans le cadre de contrats avec l’Etat, qui finance alors les salaires des professeurs et une partie faible des frais de fonctionnement. L’Enseignement Catholique, que fréquente 50% des enfants français, à un moment ou un autre de leur scolarité, est pauvre. Les écoles sont bon marché et ont bien du mal à entretenir et mettre aux normes leurs locaux.

– Le Secours Catholique ou le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD) sont des ONG chrétiennes qui reçoivent de l’argent au services des plus pauvres en France et dans les pays du Sud. Elles agissent au nom des communautés chrétiennes et des donateurs non-chrétiens qui les soutiennent aussi. Elles sont absolument indépendantes financièrement.

– Les congrégations religieuses sont des groupes de chrétiens non moins indépendants qui vivent volontairement la pauvreté, le célibat et la consécration personnelle dans des genres de vie très variés, au service des pauvres, de l’enseignement, de la prière, de l’évangélisation. Chaque communauté est seule responsable de ses finances. Aucune n’est riche et beaucoup ont peu de moyens.

L’Eglise n’a pas, au sens commun, de richesses dipsonibles, elle a surtout des outils au service de sa mission. La principale caractéristique de ce que l’Eglise possède à travers ses multiples communautés indépendantes, ce sont des instruments que l’on utilise au maximum pour la mission : faire vivre les communautés chrétiennes et annoncer l’Evangile à tous les hommes.

Les chrétiens donnent une fois par an par le denier de l’Eglise, aux quêtes durant les messes du dimanche et lors des grands moments que les chrétiens et les familles vivent dans leur Eglise (les baptêmes, les mariages et les enterrements notamment).

Oui mais très peu car additionner les ressources des communautés locales totalement indépendantes n’a pas beaucoup de sens. La taille des diocèses et leurs ressources sont très différentes. Un diocèse reçoit des chrétiens en moyenne 7M€ par an et dépense à peu près le même montant.

Non, sur 39 000 églises en France, 36 000 construites avant 1905 appartiennent principalement aux communes et à l’Etat (cathédrales). Elles sont affectées au culte catholique mais sont l’héritage religieux, culturel et artistique des français, car notre pays est de tradition chrétienne catholique. Le patrimoine immobilier privé des communautés écclésiales et les églises construites après 1905 et qui appartiennent directement ou indirectement aux associations diocésaines rapporte très peu car l’essentiel est massivement utilisé pour la mission. C’est un coût et non une ressource. Les associations diocésaines louent parfois quelques locaux mais cela demeure une ressource accessoire (3%).

Comme toutes les associations bien gérées, l’Eglise a des réserves. Elle a des engagements sociaux vis-à-vis des salariés de l’Eglise et de ses prêtres et des engagements immobiliers. Comme elle dépend entièrement de dons qui sont aléatoires, notamment en temps de crise, il est prudent d’avoir un peu de réserves. Cette réserve financière gérée prudemment représente le plus souvent 1,5 années de dépenses courantes.

L’Eglise a donc besoin d’argent, de dons et de legs. Plus les fidèles donnent, plus l’Eglise aura les moyens d’annoncer activement le message de Jésus.