Le Prieuré Saint Filleul

jpg_143Le 11 février, l’Eglise honore Notre Dame de Lourdes. Depuis 1992, le 11 Février est aussi la journée mondiale du malade. Merci Jean-Paul Le Grand (Jean-Paul II) ! C’est dans ce cadre que, le dimanche 10 février, nous avons fondé et confié au Seigneur « le prieuré Saint Filleul ».

De quoi s’agit-il ?

Vous êtes des membres à part entière de la paroisse, et vous ne peuvez plus vous déplacer et rejoindre la communauté paroissiale pour participer à l’Eucharistie et aux différentes activités, que vous soyez en maison de retraite, hospitalisés ou bien à domicile. Mais vous pouvez, ô combien, par votre prière, porter du fruit pour la mission de l’Eglise, et aussi, les uns pour les autres.

Par votre appartenance au Prieuré, vous vous engagez à prier pour un service ou une intention de la paroisse et vous recevez une icône qui est bénie lors d’une Eucharistie et vous est remise en main propre. Cette icône est un rappel de votre engagement pour la mission de l’Eglise, et un rappel de la bienveillance de la paroisse à votre égard. Cet engagement pourrait paraître caché, mais il est au contraire bien réel. Il a beaucoup de prix aux yeux du Seigneur et il en a aussi beaucoup pour toute la paroisse qui ne fait qu’une « famille » avec chacun de vous.

« Offrir ses souffrances » selon le Pape Saint Jean-Paul II

Le Pape Saint Jean-Paul II dans son encyclique Salvifici Doloris demandait l’aide de tous ceux qui souffraient : « Nous demandons à vous tous qui souffrez de nous aider. A vous, précisément, nous demandons de devenir une source de force pour l’église et pour l’humanité… » et lui-même à la fin de sa vie, disait aux malades de lourdes lors de son dernier voyage en 2004 : « Je suis avec vous. Je partage avec vous un moment de ma vie marqué par la souffrance, mais non pas moins fécond pour cela. J’ai toujours eu une grande foi dans l’offrande, dans la prière et le sacrifice de ceux qui souffrent ».

jpg_Vierge_de_Vladimir

Il nous parlait aussi du sens du mot « offrir » : Que veut dire offrir ? Ne serait-ce pas, pouvoir insérer dans la grande compassion du Christ nos petites peines, qui entreraient ainsi d’une certaine façon dans le trésor de compassion dont le genre humain a tant besoin ? De cette manière aussi les petits ennuis du quotidien pourraient acquérir un sens et contribuer à l’économie du bien, de l’amour entre les hommes. Peut-être devrions-nous nous demander vraiment si une telle chose ne pourrait pas devenir une perspective pour nous aussi. »

Les Echos du Prieuré

Pour rester en lien avec la paroisse, nous éditons pour les membres du prieuré Saint Filleul, tous les deux mois Les échos du prieuré.

En plusieurs rubriques il veut soutenir les membres du prieuré dans leur prière pour la paroisse et leur donner des nouvelles.

Nous espérons qu’il permettra aux membres du prieuré de se sentir davantage partie prenante de la paroisse, et aux paroissiens, de connaître le prieuré Saint Filleul.

Les échos n° 19

Fermer