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12e dimanche du temps ordinaire - Année B

La messe

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Albert Dürer, Retable, 1503-1504 : Job moqué par sa femme. Staatliche Kunstinstitut, Francfort, Allemagne.

Lecture du livre de Job 38,1.8-11.

Du milieu de la tempête, le Seigneur répondit à Job : Qui donc a retenu la mer avec des portes, quand elle jaillit du sein de l’abîme ; quand je fis de la nuée son vêtement, et l’enveloppai de nuages pour lui servir de langes ; quand je lui imposai des limites, et que je disposai les portes et leurs verrous ? Je lui dis : ’Tu viendras jusqu’ici ! Tu n’iras pas plus loin, ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots !’

Psaume 106

Qu’ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
Qu’ils offrent des sacrifices de louange,
Ceux qui ont vu les oeuvres du Seigneur
Et ses merveilles parmi les océans.

Il parle, et provoque la tempête,
Un vent qui soulève les vagues :
Portés jusqu’au ciel, retombant aux abîmes,
Ils étaient malades à rendre l’âme ;

Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur, et lui les a tirés de la détresse, réduisant la tempête au silence, faisant taire les vagues.

Ils se réjouissent de les voir s’apaiser,
D’être conduits au port qu’ils désiraient.
Qu’ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
De ses merveilles pour les hommes.

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5,14-17.

En effet, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux. Désormais nous ne connaissons plus personne à la manière humaine : si nous avons compris le Christ à la manière humaine, maintenant nous ne le comprenons plus ainsi. Si donc quelqu’un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 4, 35-41.

Ce jour-là, le soir venu, il dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. »
Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était ; et d’autres barques le suivaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d’eau. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? »
Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme.
Jésus leur dit : « Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »



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