Histoire

Histoire de l’Eglise saint Antoine de Padoue

1509 – 1790 – 1894

1er Octobre 1509 consécration de l’église Saint Pierre – Saint Paul sur la paroisse de Petit Quevilly, érigée en 1407. L’église remplace la modeste chapelle considérée comme une annexe de l’église Saint Pierre de Grand Quevilly. Cette église commencée en 1480 est achevée en 1501est placée sous le patronage du Bec Hellouin. Depuis 1035 Hellouin ( HERLUIN )avait légué avec la fondation de l’Abbaye du Bec ce territoire (de Petit Quevilly) jusqu’à Rouen comme seigneurie cléricale. En 1150 depuis Henri II Plantagenêt – Duc de Normandie, le territoire rive gauche (Rouvray – Quevilly)de Rouen devient le duché sur lequel fut construite la chapelle saint Julien (1160) avec une léproserie pour femmes (1183), confiées à des religieuses, fermée en 1366. En 1207 Philippe Auguste chasse Henri II et établit une charte qui régit durant six siècles le territoire des Bruyères et saint Julien. C’est sur le territoire de la paroisse saint Pierre que Petit Quevilly devient une commune et élit son 1er Maire, Pierre Delamare. Après les événements de la Révolution 1789 – 1792

1808 ouverture de l’usine Malétra

1825 sur ce territoire sera construite une nouvelle léproserie et un hôpital psychiatrique, saint Yon dans le quartier saint Sever, confiés aux soeurs missionnaires St Joseph de Cluny en. 1835 ouverture de la filature qui deviendra la Foudre, A quelques pas les soeurs de Cluny fondent une école à Grand Quevilly 1843 Guillaume lecointre ouvre un refuge pour jeunes détenus. 1845 construction de la nouvelle mairie par Mr Maillard 1857 visite du couple impérial aux filatures de la Foudre 1863 la commune agrandit l’église saint Pierre de trois travées. 1867 ouverture d’un hospice par Léon Malétra au refuge Lecointre 1883 ouverture de la ligne chemin de fer Quevilly – Elbeuf 1888 Rouen annexe 200 hectares. Pt Quevilly perd l’accès à la Seine 1889 ouverture d’une bibliothèque Monsieur Le curé de la Paroisse Saint Pierre du Petit Quevilly fait adopter le principe de la construction d’une nouvelle église qui porterait le nom de Saint Eloi, patron des ouvriers. Pourquoi ? Parce que le centre de gravité de la commune s’était déplacé par l’essor industriel. La commune du Petit Quevilly était passée en quelques années de 6 000 à 17 000 habitants. La Foudre, usine textile ouverte en 1835 et l’établissement Malétra ouvert depuis 1867, usine chimique, avaient apporté une population ouvrière nombreuse. La nouvelle configuration de la ville poussait à faire naître un lieu de culte plus adapté.

1897 – 1908 – 1909 – 1913 – 1914 – 1915

Trop petite, l’église Saint Pierre ne suffisait plus. L’architecte Lucien Lefort établit alors les plans de cette future église de style XVIIIè. siècle. Le 30 Septembre 1894 Mgr Sourrieu fait la pose d’une première pierre. Mais faute d’argent, le chantier dût s’arrêter après les fondations. En 1896 Monsieur l’abbé Marquésy, curé de la Paroisse, acheta un hangar en bois provenant de l’exposition internationale à Rouen, pour monter une chapelle rustique en planches sous le patronage de Saint Antoine de Padoue, très en vogue dans la dévotion populaire à la fin du XIXè siècle. 1897 daté d’ouverture de cette église Saint Antoine en bois. Le prêtre fit appel aux paroisses voisines pour doter cette chapelle d’un minimum de mobilier : autel, chaire, confessionnal. Une brique millésimée 1908 témoigne que le chantier avait repris après la loi de séparation de l’Eglise et l’Etat. Le 30 Novembre 1909, Mgr Frédéric Fuzet érige officiellement la nouvelle Paroisse Saint Antoine de Padoue en seconde paroisse de Petit Quevilly. Il nomme l’ancien vicaire de la cathédrale, l’abbé Jules Hurel, 1er curé de la nouvelle Paroisse. Et ce même jour il érige aussi en Paroisse Saint Pierre de Petit Quevilly avec son nouveau curé, l’abbé Gustave Bouffard. Petit Quevilly a donc deux paroisses. Mais l’état de l’église Saint Antoine de Padoue en bois inquiète son nouveau Curé. C’est un ouragan qui aidera à franchir un nouveau pas. Les travaux reprennent activement grâce au curé qui confie le projet à l’architecte Pierre Chirol. L’édifice devait être construit en brique blanche. Le 27 Avril 1913 à la messe de 10 heures toujours célébrée dans l’église en planches, le Vicaire général Richer fait la bénédiction solennelle des premiers travaux de la nouvelle église en pleine construction. Le coût se montera à 210 000 Francs. La nef est achevée. Elle occupe un grand volume sans piliers avec de part et d’autres six bas-côtés sous forme de niches d’à peine un mètre de profondeur derrière de grands arcs brisés. Large de 22 m la nef est rendue possible par une charpente métallique masquée par un voligeage. Pierre Chirol racontait que le curé l’avait invité à s’inspirer de la gare du Mans de l’époque. Deux vastes salles en annexe de l’église furent construites se prêtant mieux au catéchisme et aux réunions des confréries. Reste accolée à cette nef qui vient d’être construite, l’ancienne église en planche de bois, à l’emplacement du choeur à venir. Mgr Frédéric Fuzet visite l’église en plein travaux le 23 octobre 1915

1916 – 1920 – 1962

Le choeur est achevé. Il est construit différemment, de façon traditionnelle avec croisée d’ogive, dans un style inspiré du néo-gothique. L’architecte a conçu le choeur en fonction des sept toiles de Paul- Hippolyte Flandrin (1856-1921) sur la vie de saint Antoine de Padoue. Spécialisé dans la peinture religieuse des églises comme à Notre Dame de France à Jérusalem, ce peintre académique avait réalisé ces 7 toiles pour les destiner à la chapelle des franciscaines de la rue de Puteaux à Paris. Or suite à la loi sur les congrégations religieuses, cette chapelle conventuelle ferma et les toiles restèrent dans l’atelier de Flandrin. C’est Pierre Chirol qui suggéra à ce célèbre artiste-peintre d’offrir ces toiles à l’église qu’il était chargé de construire. La décoration fut conçue en conséquence. Plus tard en 1921 l’ensemble fut complété par deux toiles exposées au Salon de 1920, représentant à droite saint Eloi patron des ouvriers et à gauche saint Antoine distribuant du pain aux pauvres. Le 23 Juillet 1916 à 15h une foule en fête est présente lors de la bénédiction de l’église saint Antoine de Padoue par Mgr Louis-Ernest Dubocs reconnaissant à l’abbé Hurel les qualités d’un intrépide bâtisseur. Alors que ses deux vicaires sont mobilisés en pleine guerre. Le clocher-porche, initialement prévu en façade sur l’entrée, n’a jamais pu être réalisé. cette tour demeure en façade, une partie non décorée, limitée verticalement par des chaînes de briques d’attente. L’église est orientée Nord-Sud et donne l’impression d’un bâtiment industriel en harmonie avec celui de la Foudre à 100 m, reprenant la brique rouge cuite au charbon et silico-calcaire blanche. Les contreforts se terminent en forme de cheminées. L’ensemble vu du ciel forme une croix. Le mobilier XIXè siècle est d’emprunt. Son maître-autel a disparu ! Le chemin de croix en grisaille a été peint par Lecompte vers 1920.Au cours des années 1920 l’église saint Antoine de Padoue se dote de verrières qui donnent un éclairage lumineux et qui mettent en valeur tout l’ensemble. On peut compter 51 vitraux : 30 (nef) et 21 (choeur). Signés G. Gamet, L. Augustin et Bourgeot ces vitraux ont tous été réalisés, dans des tons différents, d’après un carton unique d’inspiration florale sauf pour le registre supérieur dont le thème varie. Au bas de chacun, un cartouche rappelle le nom des donateurs : des industriels comme Fauquet, les paroissiens, le curé Hurel, ou encore Pierre Chirol en Compagnie de l’entrepreneur Baron. De mémoire des paroissiens, l’abbé Georges Tronel (1951-1964) a travaillé avant le synode diocésain de 1969, juste après l’ouverture du Concile Vatican II, au regroupement des deux paroisses Saint Pierre et Saint Antoine. Le synode de 2010 entérinera la décision de Mgr Joseph Duval en 1995 d’ériger une seule Paroisse « Saint Antoine » au Petit Quevilly.

1984 – 1987 -1995 – 1999 – 2001 – 2005 – 2012

Une visite guidée par Mme Néel des A.M.R. aux responsables des Monuments Historique attire l’attention sur cette église trop méconnue. Après l’écroulement partiel de la façade, un projet se réalise après une décision prise en mairie le 25 février 1987 : garder en briques les piliers et le fronton de la façade de l’église, mettre un enduit ocre dans la baie cintrée au-dessus de la porte, peindre au milieu une croix de ton pierre. Suite à un incendie le curé – l’abbé Philippe Leroy – envisage sérieusement des travaux de restauration et de nettoyage : les remplacements de vitraux endommagés, parfois déposés, de la peinture murale devenue sale, du mobilier à revaloriser. L’alerte est lancée. Mi-décembre, les bénévoles se sont retrouvés dans la joie pour célébrer cette heureuse initiative de nettoyage et de rénovation de l’église Saint Antoine de Padoue. Mr Robert Prudent, un paroissien a repeint notamment une à une les 14 stations du chemin de croix, et cela sur un énorme échafaudage. Notons l’aide de communes pour la réfection de 10 vitraux. L’église Saint Antoine de Padoue est désormais inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments Historiques par la commission régionale du patrimoine et des sites de Haute Normandie, le 21 Juin 2001. Avec sept autres lieux dont Notre Dame de Fauville, Sainte Jeanne d’Arc d’Eslette, Saint Pierre d’Yvetôt. Les travaux de rénovation des vitraux dont le coût s’élève à 227 000 € ont été réalisés par l’entreprise Forfait de Petit Couronne. La dépense a été assurée pour 50% par le Diocèse de Rouen, 30 % par le Conseil Général, 20 % par la direction régionale de la Culture. Reçu par l’abbé Romain Duriez, curé de l’époque, Mgr Jean-Charles Descubes a procédé à la Bénédiction des vitraux le 22 janvier 2005. Pour cette inauguration officielle de la lumière retrouvée au travers des multiples reflets des vitraux, notons la présence de Frédéric Sanchez, maire du Petit Quevilly et de quelques élus. C’est la première fois que l’Eglise Saint Antoine ouvre ses portes pour les Journées du Patrimoine, les 15 et 16 Septembre, sous l’impulsion du nouveau curé, l’abbé Joseph Jourjon qui envisage avec la commission diocésaine d’Art sacrée, une nouvelle distribution de la lumière électrique et du mobilier liturgique. Des travaux pour un nouveau système de chauffage – indispensables pour la conservation des lieux – sont prévus pour une somme de plus de 110 000 €. Ces journées du patrimoine participent à une nouvelle prise de conscience des paroissiens – à travers l’histoire de l’Eglise Saint Antoine de Padoue sur plus d’un siècle – de leur mission dans l’histoire de leur Paroisse et de l’histoire des habitants du Petit Quevilly.

Ce monument qui appartient à l’Eglise diocésaine s’offre cependant à tous les regards croyants ou non. L’histoire complexe de cette église, liée aux nombreuses péripéties de sa construction, nous démontre qu’elle est liée à l’histoire des hommes : le développement de l’ère industrielle, la volonté de l’Eglise de rejoindre le monde ouvrier, la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905, la guerre de 14-18, la transformation de la liturgie depuis le concile Vatican II, l’intérêt des monuments historiques pour la mémoire… L’initiative, la volonté et l’intelligence de quelques uns – hommes d’Eglise, de l’art et de la culture – permettent d’admirer ce monument qui ne vieillit pas du moins si la génération d’aujourd’hui reste vigilante. Cette église « d’aspect byzantin » pour certains, à l’aspect extérieur très original, grâce à l’effet de polychromie des briques rouges et claires, s’intégrait à cet ancien quartier industriel et continue de s’harmoniser depuis la création de la place sur la rue Jacquard, avec la construction récente des espaces près de la foudre. L’éclairage de la place et de la façade que nous devons à la municipalité, met l’église en valeur aux premières heures de la nuit. Une présence à la fois monumentale et lumineuse, inattendue quand nous arrivons d’une petite rue. L’intérieur de prime abord étonne par l’absence de pilier qui n’offre aucune ombre à l’espace, mais reste assez moderne par son aspect pratique et simplement beau. L’intériorité se fait par le jeu de la lumière du matin au soir. Beaucoup d’hommes et de femmes anonymes s’y recueillent à toutes les heures de la journée dans le silence au cours de la semaine. La communauté chrétienne habite le lieu chaque dimanche et à chaque grande veillée liturgique – à Noël, à Pâques, à la Pentecôte – par ses chants au nom de tous ceux qui attendent un monde nouveau. La restauration depuis 2005 permet au visiteur comme au priant de découvrir à travers la pauvreté liée à l’histoire de cette église, une élévation de l’âme vers l’essentiel : la lumière divine qui éclaire les ténèbres humaines. Votre visite permet de découvrir une continuité historique au milieu des ruptures de style et des changements d’époque. Mais que serait devenu Petit Quevilly sans cette église qui a surgi d’un marécage, et permis une respiration au milieu des usines ? Ne préparait elle pas aussi un signe visible indispensable pour l’avenir spirituel des hommes ? Sa taille immense est un appel à une vocation plus grande que celle d’un quartier. C’est pour la ville entière, peuplée de ses 22 000 habitants, une invitation à chercher Dieu encore aujourd’hui et demain. Merci de votre visite. Soyez témoins de votre passage.

 

Les architectes Lucien Lefort et Pierre Chirol en dessinèrent les plans pour remplacer une chapelle construite en 1877 avec des planches récupérées. A l’origine, en 1864, elle devait être dédiée à saint Eloi. C’est saint Antoine de padoue qui a prévalu.
La construction de l’église actuelle a été décidée en 1909 lors de la création de la paroisse. Elle est conçu selon des procédés industriels, mettant en œuvre la brique et les charpentes métalliques. On a dit que Pierre Chirol se serait inspiré d’une gare du nord de la France, à l’instigation de l’abbé Hurel.
Le plan prévoyait un clocher porche qui n’a pu être construit du fait de la première guerre mondiale et de la chute de deux couvreurs. C’est ce qui explique la présence du grand mur en brique en façade.
Elle a été ouverte au culte en 1913 pour la nef et en 1914 pour le chœur.

Mobilier

Pierre Chirol avait dessiné un mobilier en harmonie avec l’église qui n’a pu être réalisé pour des raisons financières.
De grandes peintures ornent le chœur. Elles sont dues au peintre Hyppolite Flandrin et représentent les épisodes de la vie de saint Antoine.

Vitraux

Les vitraux datent de 1921-1922. Ils sont dus aux maîtres verriers G. Gamet et L. Augustin. Ils présentent des motifs colorés. Ils ont été donnés par des paroissiens (inscriptions au bas)

Orgues
L’orgue est un instrument polyphone de Louis Debierre acquis par la paroisse en 1920. Il a été restauré en 1989.
Chapelle Saint-Julien

C’était à l’origine le seul vestige du manoir édifié par Henri II Plantagenet vers 1160. Ce manoir avait été transformé en léproserie pour jeunes filles nobles. La chapelle est dénommée au XIIIe siècle Salle aux pucelles. Elle reçut ensuite le vocable de Saint-Julien-l’Hospitalier.
La nef est formée de trois travées et couverte d’un berceau en bois. Les murs sont décorés d’arcatures aveugles. Le chœur, moins large et moins haut, est couvert d’une voûte de croisées d’ogives sexpartites.

Mobilier, décoration

Les voutes du chœur sont ornées de précieuses peintures contemporaines de la construction. Six médaillons entourés d’un riche décor floral décrivent l’enfance du christ.
Les chapiteaux qui supportent les voûtes son richement décorés.
A l’extérieur, une frise de modillon entourent le haut des murs du chœur. Ils représentent un grande variété de têtes.

Les Chartreux

Les chartreux se sont installés à Petit Quevilly au début du XVIIe siècle. L’église a été consacrée le 30 octobre 1767.
Elle était de style classique. La façade formait une colonnade sur deux étages.
Il ne reste pas de vestiges de la grande église des Chartreux. Elle est connue par des dessins, comme celui de Robert Pigeon (1790).
Elle a été détruite après la Révolution lorsque le couvent a été démembré. Ses pierres ont servi à des construction dans le quartier Saint-Sever.

Clergé
En 1777, Dom Vincent Barquai était le Prieur.
Tableaux
Les tableaux d’Adrien Sacquespée Saint Bruno en oraison, de 1678, et Chartreux du Mont Saint Bernard ensevelis sous la neige sont conservés au Musée des Beaux Arts.

Saint Bruno en oraison Chartreux du Mont Saint Bernard ensevelis sous la neige
Cimetière


Image Google Maps

Le cimetière se trouvait dans un enclos autour de l’église paroissiale consacrée en 1509. Ce terrain ne laissait qu’à peu près 900 m2 pour les sépultures.
L’augmentation de la population amena en 1826 la création d’un nouveau cimetière sur un terrain au triège des Chiquet. Mais l’affaire traina en longueur. C’est en 1831 que l’on décida l’achat d’un terrain situé au nord-est de la commune. Ce terrain de 3.960 m2 a été jugé propre à l’usage. Il a été inauguré en 1832
Le cimetière a accueilli le Monument aux Morts de la guerre franco-prussienne de 1870. Il a été élevé grâce à une souscription publique en 1893. Il est entouré de huit tombes sous lesquelles ne reposent pas de corps. On a honoré au même lieu des morts des autres guerres.
Un autre monument aux morts des guerres est élevé de part et d’autre de l’entrée.

Eglise Saint-Pierre

La paroisse avait été érigée en 1407. Elle dépendait de l’abbaye du Bec. L’église a été construite au XVIe siècle. Elle a été consacrée le 1er octobre 1509.
Le chœur est légèrement plus bas et plus étroit que la nef.
La nef est couverte par une voûte en berceau brisé.
Elle n’a pratiquement pas été modifié jusqu’en 1863. Elle est alors agrandie de trois travées vers le portail principal. Cette augmentation se distingue parfaitement par la différence des pierres utilisées.
Le clocher est une petite tour assise sur le faîte du toit à la charnière de la nef et du chœur. Il est de charpente ardoisée comme la petite flèche qui le surmonte.

Clergé
L’abbé du Bec résentait à la cure.
En 1777, le curé était M. Ouy (depuis 1773)
Mobilier

Les entraits et les poinçons de la charpente sont ornés d’écus armoriés et terminés par les engoulants.
une jolie fontaine de style gothique orne lemur à droite de l’autel.
Le mobilier comporte une chaire à prêcher néogothique en chêne.

Vitraux
Un seul vitrail est historié. Il date du XIXe siècle et raconte trois scènes de la vie de saint Pierre. Il date de 1867.Il est accompagné de vitraux modernes.

Orgues

L’orgue était autrefois sur la tribune. Il a été déplacé dans le chœur par le facteur Gervais.