Messes, Homélies et temps spirituels

Au sein de la paroisse, différents temps de prières, de partage, d’eucharistie sont proposés tout au long de la semaine

Messes

Afin de respecter les mesures sanitaires

MASQUE OBLIGATOIRE

Un gèle hydroalcoolique sera mis à disposition à l’entrée de l’église

MERCI de respecter les distances (1 METRE)

Pentecôte : -30 juin :  18H30  Tôtes

-31 juin : 9H30 : Auffay ;  11H :  Belleville

-6 juin :  18H30 :   Varneville

-7 —   :   9H30 : Imbleville   ;  11H : Auffay

-13 — :    Confirmation à 18H  Auffay

-14 — :    9H30 : Belleville ;  11H : Tôtes

-20 — :    18H30 : Calleville les Deux Eglises

-21 — : 9H30 : St Victor ;  11H : Imbleville

-27 — : 18H30 : Val de Saane

-28 — :  9H30 : Fresnay-Le-Long ;  11H : Auffay

-4 juillet :  18H30 : Montreuil

-5  —    :  9H30 : Varvannes ;  11H :  Caté-Dimanche  Auffay

-11 —    :  18H30 :  Cressy

-12  —   :  9H30 :Belleville ;  11H : Tôtes

-18  —   :  10H30 : messe unique Chateau Imbleville

-25  —   :  18H30 : Val de Saane

-26 —    :  9H30 : Biville La Baignarde ;  11H :  St Denis Sur Scie

Différents temps sont proposés dans la semaine :

Le rosaire : des chrétiens se retrouvent dans les maisons pour prier et méditer le chapelet, par l’intercession de la Vierge Marie, porter les intentions de tous ceux qui les entourent et de l’Eglise.

Le partage de la Parole : Quelques personnes se réunissent régulièrement chez l’habitant, pour partager sur l’Evangile du dimanche suivant.

Homélie du 24 mai 2020 du père David  Maurice

A l’exemple des Apôtres et des quelques personnes qui étaient avec eux dans la maison, nous sommes nous aussi dans l’attente ; attente du retour glorieux du Christ, attente de la Parousie.

Ce jour n’étant toujours pas venu, nous aussi, tout comme les Apôtres, nous devons tenir bon dans la prière, que nous avons redécouverte, ou vécue d’une manière différente dans cette période que nous venons de traverser. En effet la prière est et a toujours été un élément d’intercession, un outil que nous pouvons utiliser régulièrement, que nous sommes invités à utiliser quotidiennement. Car par la prière, nous allons à la rencontre du Seigneur. Si par l’Eucharistie le Seigneur vient à nous, par la prière c’est nous qui venons à Lui. Si par l’Eucharistie, le Seigneur se donne à nous pour nous transfigurer, par la prière, nous allons à sa rencontre pour l’écouter, le contempler. L’Eucharistie et la prière sont donc des éléments indispensables à la croissance de notre âme, au plein épanouissement de notre personne. L’un ne va pas sans l’autre. L’Eucharistie est cette nourriture indispensable à notre âme. La prière est ce moyen qui nous permet de nous mettre à l’école de la Parole de Dieu, de sortir de nos tombeaux ; c’est-à-dire d’avoir l’audace d’abandonner les préoccupations qui nous enferment, les jalousies, les mauvaises ambitions, pour pouvoir porter la Bonne Nouvelle.

Cette Bonne Nouvelle nous ouvre à l’autre, au partage, au don de soi. Car consacrer du temps au Seigneur par l’Eucharistie, par la prière, ce n’est pas un moment inutile. Au contraire, c’est un moment qui nous fait comprendre, non seulement ce que nous sommes en vérité, mais aussi ce que le Seigneur attend de nous. Il est donc important de prendre le temps de la prière, et le temps du rassemblement Eucharistique, pour ne pas succomber aux sirènes de ce monde. Bientôt, nous aurons la joie de nous retrouver. Certes il faudra, et c’est important de le faire, respecter certaines règles. Mais que cette joie, ne nous fasse pas oublier l’importance de la prière quotidienne. Sinon nous risquons de succomber aux nombreuses sirènes de ce monde qui, nous le savons, sont nombreuses ; il peut être facile de succomber à leurs appels ; nous ne devons pas oublier qu’elles cherchent à nous éloigner du Seigneur.

Et dans ce lot de sirènes, tout comme nous le redit saint Pierre, il ne faut pas oublier la souffrance. La souffrance est pour le chrétien un moyen de s’unir au Christ. Sans la rechercher, nous devons l’accepter avec joie et allégresse. « Mes bien-aimés, puisque vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse. »1P 4,13 . C’est d’ailleurs l’un des points que ceux qui ne partagent pas notre Foi ont du mal à accepter. En effet, beaucoup de nos contemporains fuient la souffrance. Et il peut paraitre difficile d’entendre que nous ne cherchons pas à la fuir. Certes, il ne s’agit pas de la chercher volontairement, mais bel et bien de l’accepter quand elle se présente à nous. Et c’est peut-être pour cela qu’il nous faut être assidus à la prière et la Fraction du Pain. Cela nous permet de vivre plus étroitement avec le Seigneur, de savoir prendre le joug qui se présente à nous, de savoir reprendre possession de notre temps ; c’est-à-dire de consacrer du temps aux loisirs, à la vie en société, mais aussi à la prière et au rassemblement Eucharistique.

Oui le Seigneur compte sur nous, pour faire prendre conscience à nos contemporains que nous sommes invités à nous tourner vers Lui, non seulement quand nous sommes découragés, fatigués, au bord de la révolte, mais aussi dans les moments de joie et d’action de grâces. Ainsi, nous plaçons véritablement notre intérêt dans les choses du ciel et nous montrons véritablement notre appartenance au Père.