Nos villages

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Auzouville est un village de la Comunauté Locale des »Villes »

Auzouville, situé à 19 km de Rouen, sur une plaine de 800 hectares, à 150 mètres d’altitude, est limitrophe du département de l’Eure.

Auzouville (OZULFVILLA, c’est-à-dire manoir d’Auzou) était un fief possédé dès le XIII ème siècle par l’Abbaye de Saint Ouen qui, à ce titre, avait droit de présenter à la cure.

Du chateau du VXII ème siècle, il ne reste pas de vestiges.

L’église est dédiée à la Sainte Vierge. Le choeur est du XI ème siècle, les fenêtres ont été refaites au XVII ème et la nef au XVIII ème siècle. Son clocher, très élancé, y abrite 3 cloches nommées :

  • « Charlotte, Mélanie, Jeanne-Flore »
  • « Julie, Emma, Jeanne-Cécile »
  • « Louise, Marie, Cécille-Emma »

Ces cloches ont été fondues à Villedieu les Poëles, 2 ont été mises en place en 1889 et la troisième en 1901.

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Bois d’Ennebourg est un village de la Comunauté Locale des »Bois et Saint Jacques »

Bois d’Ennebourg est situé sur le plateau qui domine un des ravins de l’Aubette (altitude : 160 m).

Le Bois d’Ennebourg appartenait au prieuré de Beaulieu, monastère de chanoines réguliers de l’ordre de saint Augustin, fondé en 1200 à Bois l’Êvèque.

Enneborg est la dérivation de d’Anebolt, famille de seigneurs normands. Au XVI ème siècle, la famille Annebault (célèbre par Claude Annebault, amiral et maréchal de France et de Marie, religieuse à Notre Dame de Préaux) possèdent les terres du Bois d’Annebault.

L’église possède un baptistère du 13ème siècle et une jolie statuette de Saint Nicolas.

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Bois L’Êvèque est un village de la Comunauté Locale des »Bois et Saint Jacques »

On retrouve l’origine de Bois l’Evêque vers 1080:

« Bosci qui vocator episcopi »

En 1200 Jean de Préaux fond le Pieuré de Beaulieu, monastère qui fut canoniquement supprimé en 1772

L’église Notre Dame du silex date des 16ème et 18ème siècles et renferme un rétable en pierre polychrome du 15ème siècle.

A l’extérieur de l’église on peut voir un calvaire en pierre et fonte des 16ème et 19ème siècles.

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Fontaine sous Préaux est un village de la Comunauté Locale des »Vivier »

La construction de l’église Saint Pierre de Fontaine sous Préaux a commencé en 1847 dans le style du XVIIIème siècle.

Elle fut agrandie et terminée vers 1853.

Elle remplaça une ancienne chapelle qui était édifiée dans l’ancien cimetière.

La cloche, bénite en 1848, par Mr LAHAYEF , curé de Saint martin du Vivier et de Fontaine sous Préaux, fut nommée « Georgette, Yvonne » par Monsieur et Madame Roustel ,Monsieur Blandin étant maire te Monsieur Heuze adjoint (voir l’inscription gravée sur la mur gauche de l’église)

Elle a été coulée par Julien Caplain, fondeur à Elbeuf. Son poids est de 370 kg et son battant de 16 kg

Le vitraux créés par Bernard Boulanger datent de 1848.

Grainville est un village de la Comunauté Locale des »Villes »

Grainville sur Ry (563 hectares) est situé à 18 km de Rouen sur un plateau à 145 m d’altitude dominant le cours du Crevon.

L’église est sous le patronage de Saint Pierre. C’est une construction relativement récente qui conserve des traces des XI ème et XII ème siècles, un portail du XVII ème et une dalle tumulaire de 1770.

Une immense cave voutée, que l’on prétend remonter à la période gallo-romaine, aurait servi à emmagasiner des grains. De là le nom du village.

Grainville (Grainvilla) a été parfois appelé Grainville-la-dormeuse.

Gilbert de Vascoeuil en donna l’église à l’abbaye de l’Ile-Dieu vers la fin du XII ème siècle. Aussi fut-elle desservie jusqu’à la Révolution par des religieux de cette abbaye. Vers le milieu du XII ème siècle, l’abbaye du Mont Sainte Catherine y reçut en fief 40 acres de terre.

Grainville dut beaucoup souffrir de l’invasion anglaise ; des 80 ménages qui la peuplaient au XIII ème siècle, on n’y comptait plus que 20 familles en 1469.

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Martainville est un village de la Comunauté Locale des »Villes »

La commune de Martainville-Epreville est issue de la fusion de deux communes : Epreville/Ry et Martainville/Ry. Après consultation des municipalités, les 2 communes ont été réunies par ordonnance du roi Louis XVIII pour former la commune d’Epreville-Martainville qui deviendra Epreville-Martainville/Ry, puis Martainville-Epreville. Dans les chartes latines de 1200 à 1249, la paroisse est appelée Martinvilla, dans les chartes écrites en français, Marteinville(1286-1291) ou encore Martainville (1311-1313-1315). C’est l’orthographe de Martainville qui semble prévaloir d’après le remarquable mémoire de B.L. de Glanville (congrès archéologique de 1859). Le quart de fief de Haubert, nommé en 1291 fief de Richard de la Court, prit par la suite le nom de Martainville. Ce quart de fief dépendait de la baronnie de Périers sur Andelle qui appartenait elle-même à l’abbaye de Saint Ouen de Rouen. Au début du XVème siècle, le domaine était occupé par la famille Le Pelletier, commerçants enrichis, originaires de Provence. Richard Le Pelletier était possesseur de vastes domaines, notamment sur le plateau de Caux. En l’an 1450, il recouvra sa terre qui avait été aux mains des Anglais durant 32 ans. Il nourrissait l’ambition de se faire anoblir, ce qu’il obtint en 1471, moins d’un an après la promulgation des Francs-fiafs par Louis XI. C’est son second fils, Jacques, échevin de la ville de Rouen, armateur et grand propriétaire foncier, qui acquit peu après 1481 le fief de Martainville de la vieille famille des Floques. En 1486, il est connu comme seigneur de Martainville, mais ne porte pas le nom de la terre. Ce n’est qu’un siècle plus tard que Richard Le Pelletier, seigneur de Martainville, et Charles Le Pelletier, son neveu, seigneur d’Estouteville, furent autorisés par lettres royales accordées par Charles IX le 6 avril 1571 à changer le nom de Le Pelletier en celui de Martainville qu’ils transmirent à leurs descendants ( Richard acquit la charge de notaire et secrétaire du Roi, puis celle de correcteur en la chambre des comptes).

L’église Notre Dame de la Paix

En 1666, Louis de Martainville entreprit de faire bâtir à ses frais l’église et le prebytère sur son fief. Bien sûr, les moines rappelèrent leurs prérogatives et tinrent à devenir propriétaires du terrain où l’édifice devait s’élever. Grâce à cette transaction, Louis de Martainville eut les honneurs de la nouvelle église dédiée, le 1er octobre 1670, sous le titre de Notre-Dame-de-la-Paix à saint Joseph, son époux . Les châtelains disposaient alors d’une entrée particulière percée dans le mur qui regarde le château. Cette église est un exemple, malheureusement assez rare, d’un ensemble cohérent et presque complet de l’époque Louis XIV : ce style fut, en effet, fort méprisé pendant tout le XIXème siècle et la première moitié du XXème, si bien que peu d’ensembles architecturaux et mobiliers ont été conservés. A l’extérieur, il faut remarquer les proportions de l’ensemble et noter le clocher rappelant les clochers à bulbe des églises allemandes. Il subsiste les traces d’une  » liste seigneuriale « , bande de plâtre faisant le tour de l’église et marquée aux armes des châtelains, mise en place à l’occasion d’une inhumation. A l’intérieur, deux plaques d’obits en marbre noir du XVIIème : l’une de l’abbé Dergny, curé lors de la consécration de l’église, l’autre de Louis de Martainville. Dans la chapelle latérale, une toile du XVIIIème siècle représente saint Jacques le Majeur ; les fonts baptismaux en pierre sont du XVIIème ; le retable est de 1670, il a été transformé dans sa partie basse pour enchâsser 9 panneaux de bois du XVIème : la Vierge, 4 apôtres et 4 sujets symboliques. Le maître autel, daté de 1666, est l’œuvre de Maseline, sculpteur rouennais. Il a été rapporté sous Napoléon III et appliqué contre l’ancien vitrail du sanctuaire (aujourd’hui disparu) et sur l’emplacement de la sacristie primitive dont on retrouve la trace de la porte extérieure. Il est entouré de deux statues de bois du XVIIème (Saint Barthélémy avec son couteau et saint Augustin) et de deux reliquaires. Les quatre vitraux du choeur représentent les quatre évangélistes en peinture sur verre. Ceux de la nef sont de la grisaille. En continuant le tour, on trouve un socle en pierre portant la date de la dédicace sur lequel se trouve une statue de la Sainte Vierge en pierre polychrome du XVIème siècle. En face de l’autel de la Vierge (1670), une toile armoriée du XVIIème représente la résurrection. A l’angle saillant qui la jouxte, un saint Evêque (probablement saint Ouen), statue de bois du XVIIème.

Le château de Martainville

En 1485, Jacques Le Pelletier édifie un beau manoir au milieu de la belle campagne fertile. Thomas Corneille, dans son « Dictionnaire universel, géograhique et historique » paru en 1708 à Paris décrit le chateau en ces termes :  » Le château, très bien bâti, est flanqué de 5 grosses et hautes tours, avec des fossés remplis d’eau, des jardins, un grand parc fermé et des avenues d’arbres ». Il est vrai qu’il a fière allure ce château aux toits pointus, aux fines aigrettes de plomb, dépassant les cîmes d’arbres séculaires. Il est entouré d’un large fossé et cerné d’une muraille d’enceinte avec tourelles aux angles, ajourée d’une grande et d’une petite porte.Cette disposition ne sera pas conservée. Il y aura des transformations : les fossés disparaîtront, on élèvera une enceinte défensive dont il ne reste que des vestiges et 3 tourelles. Le château proprement dit, construction de pierre et de brique rose façonnée sur place, offre un plan simple : c’est un carré, flanqué aux 4 angles de fortes tours cylindriques, avec 2 tourelles au milieu des façades : l’une pour l’escalier, l’autre qui surmonte le portail d’entrée et qui contient la chapelle. Les vastes cheminées, exclusivements construites en brique sont autant de petits monuments très dignes d’attention. Le château est accompagné de bâtiments agricoles et d’un beau pigeonnier. En 1757, le domaine passa, par héritage, à Geneviève-Antoinette Couture, puis aux Le Viguer, Fautereau, Sénarpont et Villers, toujours par héritage. L’Etat l’acquit en 1906 alors qu’il était en très mauvaise condition et le sauva de la destruction. En effet, un marchand de bestiaux qui l’avait acheté l’année précédente, avait coupé les grands chênes et se préparait à raser le manoir… Les travaux de restauration, commencés en 1959, ont redonné à la demeure tout son éclat. Les appartements ont été remeublés à partir de 1961 et un musée régional d’arts et de traditions populaires a été créé.

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Préaux est un village de la Comunauté Locale des »Vivier »

 

Eglise Notre Dame de Préaux

L’église actuelle a été construite en 1766 sur l’emplacement de l’ancienne qui tombait en ruines. Notre Dame fêtée le 15 août en est la sainte patronne.

Sur la demande qui lui en avait été faite, Monseigneur de la Rochefoucauld, Archevêque de Rouen, pour diminuer les frais d’une reconstruction très onéreuse, autorise, en supprimant la conventualité dans la communauté de Beaulieu, l’utilisation des matériaux de démolition, charpentes, tuiles… provenant de l’église du prieuré de Beaulieu pour la construction de la nouvelle église de Préaux. Il était précisé que les tombes de pierre qui couvraient les cercueils des seigneurs de Préaux, des abbés de Beaulieu et autres personnes serviraient à payer l’église.Tous les frais de reconstruction furent payés par les propriétaires de Préaux qui abandonnaient volontairement à cet effet une année de leurs revenus fonciers.

Les pilastres, la corniche, les grandes fenêtres évoquent le style néo-classique de l’époque. L’église n’a qu’une seule nef dont les dimensions sont remarquables pour une église rurale (27m de longueur et 14m50 de hauteur sous la voûte). On remarque la forme spéciale de la toiture peu usitée dans les églises normandes. La tribune, placée au-dessus du portail, donne à l’intérieur un air « versaillais »

Le choeur est l’oeuvre des religieux de Beaulieu. Le maître-autel, très important, avec ses boiseries sculptées et son tableau de la Nativité, provient de l’abbaye de Beaulieu ainsi que les six premières stalles finement sculptées.Les bancs datent de l’année 1777.

La bénédiction de la nouvelle église de Préaux eut lieu le 12 août 1777 par le curé de Ste Croix de Buchy, doyen du doyenné de Ry dont dépendait la paroisse de Préaux.

En 1780, le trésorier et les habitants décident de faire la chapelle de la Sainte Vierge et d’ y placer une statue de plâtre pour faire pendant à celle de saint Nicolas. Deux autres statues anciennes, en pierre, sainte Austreberthe et saint Clair, provenant de l’ancienne église, sont placées au-dessus des confessionnaux.

Un orgue très ancien, orné de trois belles statues en bois sculpté polychrome a été donné en 1817 par M. l’abbé Martin, curé de Préaux. Cet orgue a été entièrement restauré en 1953.

Les six vitraux du choeur ont été exécutés en 1851 d’après des dessins de M. Barthélémy, architecte diocésain.

Le cimetière, primitivement autour de l’église fut transféré en 1856. Il n’en rest que la croix visible près de l’entrée de la sacristie.

Vers 1900, le dallage de la nef fut refait et quelques pierres tombales, encore en état, furent dressées le long du mur dans le bas de l’église.

Des 3 cloches, l’une est très ancienne – elle date de 1666 – a la tâche d’égréner les heures. La cloche centrale, Antonia Augusta,qui annonce l’Angélus, a vu le jour dans les fonderies « Caplan » de Rouen et a été baptisée en 1817. La 3ème, Suzanne Françoise, la plus petite des 3 a été baptisée également en 1817. Depuis 1956, elles sont électrifiées ainsi que l’horloge.

Roncherolles est un village de la Comunauté Locale des »Vivier »
« Roncerolles » , mentionné au 12ème siècle, était un village dépendant du chateau de Préaux et de l’abbaye Saint Ouen de Rouen.

Ancel de Rocherolles fut le premier baron normand nommé par Jean sans Terre

L’église de la Trinité date du17/18ème siècle est fut reconstruite en 1850.

Elle renferme un vitrail et un tableau du 16ème siècle.

 

 

 

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Saint Jacques sur Darnétal est un village de la Comunauté Locale des »Bois et Saint Jacques »

Saint Jacques sur Darnétal se situe sur un plateau de 158 mètres d’altitude entre les vallées du Robec et de l’Aubette. Il se compose de deux anciennes paroisses ou communes qui ont fusionné en 1825 : Quévreville la Milon et Saint Jacques sur Darnétal.

Saint Jacques sur Darnétal fut donné en 1038 à l’abbaye du Mont Sainte Catherine, du consentement du duc de Normandie, mais comme cette terre servait de caution, l’abbé donna 12 livres pour la dégager. Au commencement du XIIIème siècle, les religieux cédèrent un fief au seigneur des Bois d’Ennebourg. Ce dernier, ayant voulu augmenter les redevances seigneuriales de ce village, un arrêté de l’Echiquier de Normandie prit en 1219 la défense des habitants de Saint Jacques… Après la destruction de l’abbaye de Sainte Catherine, le fief de Saint Jacques passa aux Chartreux de Rouen qui eurent aussi le patronage de la cure. Composé de 65 ménages au XIIIème siècle, Saint Jacques en comptait 243 en 1794.

Quant à l’histoire de Quévreville la Milon, à partir de 1052, nous trouvons trace de son passé.

L’église de ce village fut donnée aux 10 manants (manant : venant de l’ancien verbe  » manoir  » qui signifie demeurer, ici 10 manants = 10 habitations) à l’abbaye du Mont Sainte Catherine. 10 années auparavant, Warufle de Quévreville avait donné sa terre au même monastère en y déposant sur l’autel un chapeau en peau de renard. Robert de Mesnière, son suzerain, y ajouta toute la mouture de quévreville.

En 1215, Grégoire de Salmonville consentit à ce que la redevance que lui payaient les religieux fut fixé à 10 sous au lieu du cheval qu’ils lui donnaient auparavant… Les moines acquièrent en 1410 le fief de quévreville que leur cède Jacques de Bourbon. Dès la fin du XIIIème siècle, l’abbaye de Saint Ouen y possèdent également des biens considérables.

Pour visiter le site internet de la mairie: cliquez ici

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Saint Martin de Vivier est un village de la Comunauté Locale des »Vivier »

Saint Martin du Vivier est une commune résidentielle de l’agglomération rouennaise. Elle s’étend sur 500 hectares environ et présente 3 ensembles naturels: Les plateaux (Mont Pereux et Mesnil Grémichon), les côtes et la vallée du robec.

La présence du Robec, rivière nourricière, fut à l’origine du premier nom connu du village : » Le Vivier » à partir du 13ème siècle.

La tradition veut qu’une des sourcesdu Robec, la source Durieu, ait eu des propriétés curatives contre la maladie du carreau. Cette source aurait été le lieu d’un pélerinage où une église aurait été élevée ensuite (environ place de l’actuelle mairie)

Cette église, mentionnée en 1240, remonterait au 11ème siècle selon des descriptions faites au 19ème siècle. Elle était placée sous la protection de saint Martin. Dégradée par les crues répétées du Robec, elle fut détruite en 1860 après l’édification de la nouvelle église.

L’eglise actuelle:

Une proposition de don important de Louise et Elisabeth de Belbeuf, propriètaires du chateau du Mont Perreux, créa une dynamique relayée par le conseil municipal et les habitants qui donnèrent des fond au père Lenoir,curé de Saint Martin de 1852 à 1857.

Le premier projet de l’architecte rouennais Lacassaigne , trop couteux, fut abandonné.

Le second, oeuvre de l’architecte Henri Couillard, fut approuvé en mars 1857

L’église fut consacrée le 27 juillet 1858 par Mgr de Bonnechose, Le père Harou étant le nouveau curé de Saint Martin

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Servaville est un village de la Comunauté Locale des »Villes »

Cette commune de 750 hectares environ se situe à 153-167 mètres d’altitude près d’un versant du Crevon.

L’église fut primitivement construite au XIIIème siècle sous le vocable de saint Clément, pape et martyr ; mais il ne reste de ce temps que le côté nord de la nef. Le chœur et le clocher sont neufs (1875).Dans le cimetière se trouve une croix de pierre de 1600 environ. Une chapelle fut bâtie au XVIIIème siècle au manoir de la Hémaudière. La construction en fut activée du fait que le pays avait été fréquemment ravagé par les inondations.

Servaville, autrefois Servavile-sur-Ry (Savari villa, mais Servaville dès le XIIIème siècle) appartenait à l’abbaye du Bec avant le milieu du XIIème siècle. L’abbé Dupuis, curé de cette paroisse, publia de 1786 à 1789 dans le journal d’Annonces de la Normandie, une série d’articles sur l’histoire et l’agriculture. Ce curé, devenu plus tard chanoine de la Métropole, fut membre de l’académie des Palinots et de l’académie de Rouen dont il en fut (1781) le premier bibliothécaire. Ceci est relaté sur une gravure conservée dans le pays.

La commune a tiré son nom de l’ancienne paroisse de Salmonville la Sauvage dont l’église, dédiée à saint Pierre, se trouvait auprès du pavillon du colonel de Booz et a été détruite depuis la révolution. Le surnom de Sauvage, disent les archives paroissiales, vient d’un seigneur qui portait dans ses armoiries une femme sauvage. Duplessis blâme avec raison la forme latine Salmonvilla Silvestris L’abbaye de Saint Amand avait, à Salmonville la Sauvage, un fief avec droit de basse justice.