Les ressources financières

Contrairement à beaucoup d’idées reçues, aucune subvention de la part de l’Etat (et ceci depuis 1905 et la loi de séparation des églises et de l’Etat) ou du Vatican, n’est versée à la paroisse pour son fonctionnement.

Les églises étant des batiments communaux pour la plupart, il revient à la municipalité de pourvoir à l’entretien de ceux-ci. Toutefois, pour l’animation pastorale, pour la vie et le logement des prêtres, les salaires des personnels laïcs… la paroisse doit trouver ses propres financements.

Il existe 5 recettes qualifiées d’ordinaires :

  • le denier de l’Eglise : il est cette contribution volontaire, déductible d’impôts, qui marque notre attachement à l’Eglise et sa mission. Il est créé dès 1905 et servait au financement du salaire des prêtres. C’est là environ 33% des montants de nos recettes.
  • le casuel : chaque fois qu’est célébré un baptême, un mariage, des obsèques, ceux qui sollicitent la prière de l’Eglise sont invités à faire une offrande pour la vie de la paroisse. Ce don contribue à couvrir une partie des frais engagés par la paroisse à cette occasion. Ceci comprend bien sûr les dépenses engagées à l’occasion de la célébration mais aussi de sa préparation. Ainsi, nous proposons 50€ pour un baptême, 180 € pour des obsèques et 200€ pour un mariage.
  • les offrandes de messes : la prière ne s’achète pas tout comme les grâces reçues. Toutefois, il est de coutume lorsque l’on demande une messe pour un proche, défunt ou vivant d’ailleurs, de joindre à sa demande une offrande. Depuis plusieurs années maintenant, le diocèse propose 17€. Cela ne représente qu’environ 6% de notre budget.
  • les quêtes : la tradition voulait qu’à chaque messe, les participants apportent des fruits de leur jardin, de leur élevage… c’était une manière à une époque où la vie était essentiellement rurale et agricole de remercier le Seigneur pour tout ce qu’Il nous permettait de gagner. Aujourd’hui, les « dons en nature » ont été remplacés par un don en espèces à chaque célébration. C’est là aussi un don volontaire qui peut être très éducatif auprès des enfants.
  • les cierges : chaque fois que vous souhaitez que votre prière se poursuive en votre absence et que vous déposez un cierge à brûler, vous déposez dans le tronc prévu à cet effet une offrande dont le montant vous est proposé en fonction de la taille du cierge.C’est là 4% environ de nos recettes qui pourraient être plus élévées si chacun accompagnait son geste de faire brûler un cierge du don correspondant.

Toutes ces recettes doivent contribuer au financement de nos dépenses :

  • les traitements des prêtres et des 2 salariés laïcs
  • la participation aux charges du diocèse de Rouen et de l’Eglise universelle
  • les charges d’immeubles (impôts et taxes, tarvaux d’entretien, chauffage, électricté…)
  • les activités pastorales ( les activités à destination des enfanst et des jeunes…)