Funérailles

La célébration des funérailles

Responsable :    Xavier Bonhomme

L’équipe :

  • Bois-Guillaume : Véronique Lecoeur, Claude Fessard de Foucault, Yvon et Françoise Anderlé, Etienne Leroy, Patrice Metayer, Pierre Echalier
  • Isneauville : Paule Tabouret
  • Quincampoix, St André, St Georges : Bernard Hermier, Sœur Pierre-Marie Vard

Toute la communauté paroissiale est concernée par cette célébration, ce qui explique le rappel du nom des défunts de la semaine lors de notre messe dominicale.

  • La participation des membres de la famille à la préparation de la célébration et pendant celle-ci est souhaitée, quitte à la susciter. Le choix des textes bibliques et des intentions de la prière universelle est un temps important permettant d’éveiller leur résonance chez ceux qui sont dans la peine. Le rituel de 1972 permet des adaptations tenant compte de la vie du défunt et du contexte de son décès.
  • L’accueil de la famille d’un défunt, que nous n’avons généralement pas connu, suppose une disponibilité de toute notre être et une écoute très attentive des souvenirs qui nous sont confiés car ils révèlent ce que représentait le défunt pour les siens. L’entretien ne peut être directif mais il permet de faire passer un message d’espérance et le sentiment de solidarité de l’Eglise dans cette épreuve.
  • La célébration elle-même se fait le plus souvent sans prêtre, donc sans Eucharistie. Certains chrétiens laïcs de notre paroisse conduisent ainsi cette célébration religieuse dans une de nos églises, investis par notre curé de cette mission pastorale. La célébration comporte des prières pour le défunt s’élargissant en prière universelle, une écoute de la Parole suivie d’un commentaire, le rituel de la lumière, celui de l’aspersion et de l’encensement qui clôture l’au-revoir. L’assistance est invitée à s’y associer, sachant que l’attitude du célébrant est aussi importante que sa parole. Le commentaire personnel des textes bibliques devra, si possible, être court et utiliser des mots justes mais simples, compréhensibles par une assistance très diverse, au mieux aux marches de l’Eglise, mais souvent loin d’elle. Un panégyrique n’a pas sa place au cours de la célébration elle-même qui témoigne de la foi et de l’espérance du chrétien en la miséricorde du Seigneur, en une vie définitive dans l’amour de Dieu et en la résurrection de tout notre être renouvelé, corps et âme.
  • La communauté paroissiale prie pour les défunts de la semaine, lors de la messe dominicale qui suit la célébration de l’inhumation.

La mort est en effet le passage vers une vie nouvelle, déjà amorcée lors de notre baptême ; cette pâque conduit à la rencontre accueillante de Dieu et à la pleine communion en Dieu des vivants et des morts. Un tel message ne peut être exprimé que sous l’inspiration de l’Esprit-Saint dans la prière.

La mort est un événement si important de la vie qu’il soulève les vraies questions sur le sens de la vie, temps très propice à l’annonce d’une espérance confiante en Jésus-Christ, le premier Ressuscité, le Vivant éternel.

A qui s’adresser ?

Les familles en deuil prennent en général contact avec les pompes funèbres qui se chargent de faire le lien avec la paroisse. L’heure, le lieu et le jour des obsèques religieuses seront déterminés par le secrétariat paroissial qui tiendra compte du souhait de la famille mais aussi des disponibilités de la paroisse et des pompes funèbres. Un membre de l’équipe prendra alors directement contact avec la famille pour la rencontrer.

Célébrer les obsèques à l’Église : pourquoi ?

Des obsèques religieuses peuvent être demandées pour toute personne, quels que soient son parcours de vie et les circonstances de son décès. Dans la célébration, une place centrale est donnée à la Bible qui est pour nous Parole de Dieu. Cette célébration est en lien étroit avec le baptême dont elle reprend les principaux signes : les rites de la Croix, de la lumière et de l’eau pour en manifester l’accomplissement définitif.

Est-ce que cela a un coût ?

L’offrande que vous ferez est destinée à la paroisse. Elle n’est pas de l’ordre d’un tarif ou d’une facture, car la prière de l’Église est bien sûre gratuite : une difficulté d’argent ne devra jamais empêcher une célébration religieuse. Toutefois, sachez que les ressources de la paroisse sont utilisées à l’entretien des locaux paroissiaux, les frais de secrétariat, du sacristain, de l’organiste, etc …